MON PÈRE

MON ORIGINE

MON DROIT

❤️

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JE SUIS TON PÈRE

~

LOI MACRON

PMA SANS PÈRE

😰

~

POUR QUE LA FÊTE DES PÈRES

NE DEVIENNE PAS

LA DÉFAITE DES PÈRES

🧔🏻🧔🧔🏾

~

BESOIN DE (RE)PÈRES

🌟

LETTRE OUVERTE À EMMANUEL MACRON

"Où es-tu papa ?" 

Comme 89% des français*,

nous constatons que l’absence de père marque toute la vie.

Pendant ce temps au palais de l'Elysée

Emmanuel Macron voudrait créer une loi

PMA sans père

qui autoriserait les banques de sperme

à créer en labo des enfants sans père.

Identité amputée,

figure paternelle effacée,

enfant coupé d’une partie de lui-même,

ce projet de loi piétine le droit des enfants,

fabrique en éprouvette des orphelins** de père

et bafoue la convention internationale des droits de l'enfant

de l’ONU

Parce que « chaque enfant a le droit de connaître ses parents »

- article 7 de la CIDE

Parce que supprimer les pères, c'est supprimer nos repères

Emmanuel Macron, SVP retirez ce projet de loi

afin que la fête des pères

ne devienne pas la défaite des pères.

Devant l’indifférence nous ne pouvons pas nous taire

Nous sommes une génération solidaire ❤️

Nous portons la voix de ceux qui ont grandi sans père et en ont souffert

Nous n’avons pas besoin d’une loi PMA

Nous avons besoin de (re)pères.

Collectif Besoin de (re)pères / www.besoindereperes.com

____________________________________________________________________________________

 

*Sondage IFOP : Pour 89% des français « l’absence de père, c’est quelque chose qui marque toute la vie »

. . .

**Wikipedia : Un orphelin (du grec orphanós) est un enfant dont

l'un des deux parents est décédé, ou a disparu définitivement.

2010 - present
2010 - present

COLLECTIF

BESOIN DE (RE)PÈRES

Qui sommes nous ? 

Nous sommes un collectif d'éducateurs, d'instituteurs, de soignants, d'enseignants, d'art-thérapeutes, de femmes, d'hommes, de citoyens engagés pour le droit des enfants.

Nous avons accompagné des enfants qui ont grandi sans père et en ont ressenti le manque. 

Nous sommes là pour témoigner et porter leur voix. 

✊🏽✊✊🏻✊🏿

Nous demandons l'application de l'article 7 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE) de l'ONU, et le retrait de la loi Macron PMA sans père. 

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Article 7 : "Chaque enfant a le droit de connaître ses parents"

CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L'ENFANT

Article premier

Au sens de la présente Convention, un enfant s’entend de tout être humain âgé de moins de dix-huit ans, sauf si la majorité est atteinte plus tôt en vertu de la législation qui lui est applicable.

Article 2

1 Les États parties s’engagent à respecter les droits qui sont énoncés dans la présente Convention et à les garantir à tout enfant relevant de leur juridiction, sans distinction aucune, indépendamment de toute considération de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou autre de l’enfant ou de ses parents ou représentants légaux, de leur origine nationale, ethnique ou sociale, de leur situation de fortune, de leur incapacité, de leur naissance ou de toute autre situation.

2 Les États parties prennent toutes les mesures appropriées pour que l’enfant soit effectivement protégé contre toutes formes de discrimination ou de sanction motivées par la situation juridique, les activités, les opinions déclarées ou les convictions de ses parents, de ses représentants légaux ou des membres de sa famille.

Article 3

1 Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale.

2 Les États parties s’engagent à assurer à l’enfant la protection et les soins nécessaires à son bien-être, compte tenu des droits et des devoirs de ses parents, de ses tuteurs ou des autres personnes légalement responsables de lui, et ils prennent à cette fin toutes les mesures législatives et administratives appropriées.

3 Les États parties veillent à ce que le fonctionnement des institutions, services et établissements qui ont la charge des enfants et assurent leur protection soit conforme aux normes fixées par les autorités comptentes, particulièrement dans le domaine de la sécurité et de la santé et en ce qui concerne le nombre et la compétence de leur personnel ainsi que l’existence d’un contrôle approprié.

Article 4

Les États parties s’engagent à prendre toutes les mesures législatives, administratives et autres qui sont nécessaires pour mettre en oeuvre les droits reconnus dans la présente Convention. Dans le cas des droits économiques, sociaux et culturels, ils prennent ces mesures dans toutes les limites des ressources dont ils disposent et, s’il y a lieu, dans le cadre de la coopération internationale.

Article 5

Les États parties respectent la responsabilité, le droit et le devoir qu’ont les parents ou, le cas échéant, les membres de la famille élargie ou de la communauté, comme prévu par la coutume locale, les tuteurs ou autres personnes légalement responsables de l’enfant, de donner à celui-ci, d’une manière qui corresponde au développement de ses capacités, l’orientation et les conseils appropriés à l’exercice des droits que lui recon- naît la présente Convention.

Article 6

1 Les États parties reconnaissent que tout enfant a un droit inhérent à la vie.
2 Les États parties assurent dans toute la mesure possible la survie et le développement de l’enfant.

Article 7

1 L’enfant est enregistré aussitôt sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux.
2 Les États parties veillent à mettre ces droits en oeuvre conformément à leur législation nationale et aux obligations que leur imposent les instruments internationaux applicables en la matière, en particulier dans les cas où faute de cela l’enfant se trouverait apatride.

Article 8

1 Les États parties s’engagent à respecter le droit de l’enfant de préserver son identité, y compris sa nationalité, son nom et ses relations familiales tels qu’ils sont reconnus par loi, sans ingérence illégale.
2 Si un enfant est illégalement privé des éléments constitutifs de son identité ou de certains d’entre eux, les États parties doivent lui accorder une assistance et une protection appropriées, pour que son identité soit rétablie aussi rapidement que possible.

Article 9

1 Les États parties veillent à ce que l’enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré, à moins que les autorités compétentes ne décident, sous réserve de révision judiciaire et conformément aux lois et procédures applicables, que cette séparation est nécessaire dans l’intérêt supérieur de l’enfant. Une décision en ce sens peut être nécessaire dans certains cas particuliers, par exemple lorsque les parents maltraitent ou négligent l’enfant, ou lorsqu’ils vivent séparément et qu’une décision doit être prise au sujet du lieu de résidence de l’enfant.

2 Dans tous les cas prévus au paragraphe 1er du présent article, toutes les parties intéressées doivent avoir la possibilité de participer aux délibérations et de faire connaître leurs vues.
3 Les États parties respectent le droit de l’enfant séparé de ses deux parents ou de l’un d’eux d’entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant.

4 Lorsque la séparation résulte de mesures prises par un État partie, telles que la détention, l’emprisonnement, l’exil, l’expulsion ou la mort (y compris la mort, quelle qu’en soit la cause, survenue en cours de détention) des deux parents ou de l’un d’eux, ou de l’enfant, l’État partie donne sur demande aux parents, à l’enfant ou, s’il y a lieu, à un autre membre de la famille les renseignements essentiels sur le lieu où se trouvent le membre ou les membres de la famille, à moins que la divulgation de ces renseignements ne soit préjudiciable au bien-être de l’enfant. Les États parties veillent en outre à ce que la présentation d’une telle demande n’entraîne pas en elle-même de conséquences fâcheuses pour la per- sonne ou les personnes intéressées.

Article 10

1 Conformément à l’obligation incombant aux États parties en vertu du paragraphe 1 de l’article 9, toute demande faite par un enfant ou ses parents en vue d’entrer dans un État partie ou de le quitter aux fins de réunification familiale est considérée par les États parties dans un esprit positif, avec humanité et diligence. Les États parties veillent en outre à ce que la présentation d’une telle demande n’entraîne pas de conséquences fâcheuses pour les auteurs de la demande et les membres de leur famille.

2 Un enfant dont les parents résident dans des États différents a le droit d’entretenir, sauf circonstances exceptionnelles, des relations personnelles et des contacts directs réguliers avec ses deux parents. A cette fin, et conformément à l’obligation incombant aux États parties en vertu du paragraphe 2 de l’article 9, les États parties respectent le droit qu’ont l’enfant et ses parents de quitter tout pays, y compris le leur, et de reve- nir dans leur propre pays. Le droit de quitter tout pays ne peut faire l’objet que des restrictions prescrites par la loi qui sont nécessaires pour protéger la sécurité nationale, l’ordre public, la santé ou la moralité publiques, ou les droits et libertés d’autrui, et qui sont compatibles avec les autres droits reconnus dans la présente Convention.

L'intégralité de la Convention des Droits de l'Enfant est disponible ici :

https://www.unicef.fr/sites/default/files/convention-des-droits-de-lenfant.pdf

POUR ALLER PLUS LOIN

" 1700 médecins contre l'extension de la PMA : 'Le rôle de la médecine est de prévenir les maladies et soigner les malades' "

1 700 médecins de toutes les spécialités (dont 700 généralistes, 100 gynécologues, 80 psychiatres et 80 pédiatres), signent un Manifeste contre l’extension de la PMA aux personnes sans stérilité médicale, rappelant le rôle de la médecine : prévenir les maladies et soigner les malades.(Le manifeste des médecins)

" En tant qu'homosexuels, il est de notre devoir de prendre position contre la PMA et la GPA"

Jean-Mathias Sargologos (HEC-Montréal/ Journaliste), Sébastien de Crèvecoeur (Normale Sup ULM/ professeur de philo), Jacques Duffourg-Müller (critique musical) « 1 700 médecins contre l’extension de la PMA :

Alors que les opposants à l'extension de la PMA sont souvent accusés d'homophobie, plusieurs homosexuels refusent de ‘servir de caution morale» pour justifier la «réification de la femme et de l'enfant’. Pour eux, la question n'est pas celle de l'égalité, mais du risque d'aliénation de l'humain par la technique. (Le Figaro)

Interview | "La PMA est avant tout un gigantesque marché"

Alexis Escudero

Loin d’abolir les inégalités, la PMA les aggraverait. De l’exploitation du corps des femmes aux fantasmes transhumanistes, Alexis Escudero auteur de "la reproduction artificielle de l’humain" recense les risques de la reproduction artificielle et de la marchandisation de la procréation. (Libération)

PMA, GPA : La mise en garde de Michel Onfray

« Cette proposition repose sur une ‘fiction idéologique’, sur l'idée que ‘la nature n'existe pas et que tout est culture’ : qu'il n'y pas de sexe, pas d'homme, de femme, d'hormone femelle, d'hormone mâle.» Michel Onfray  (Le Figaro)

Jacques Testart:

" Moi, j'ai travaillé pour aider des gens stériles à faire un bébé. Mais les personnes dont on parle là, ne sont pas stériles " 

*Jacques Testart est le ’père scientifique’ du premier bébé éprouvette français. Directeur de recherche honoraire à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), il est le pionnier français de la procréation assistée : en 1982, il conçoit dans son laboratoire Amandine, le premier bébé-éprouvette. Mais, depuis, il ne cesse de dénoncer l’emballement et les dérives de la médicalisation de la procréation. Dans Faire des enfants demain (Seuil), il s’inquiète d’une société qui se dirige, via des procédés tels que la PMA ou la GPA, vers «l’humain de fabrique » (Europe 1).

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